Les annonces ci-dessous concernent quelques-unes des activités de Mgr Jean-Michel di Falco Léandri, évêque de Gap et d'Embrun. Pour consulter le calendrier diocésain, cliquez ici.
Jeudi 22 octobre
Paris, réunion de travail sur l'avenir des radios catholiques en France avec les responsables de RCF, Radio Notre-Dame et la COFRAC
Vendredi 23 et samedi 24 octobre
Poitiers, Kaléidoscope 2009, festival chrétien du film court francophone. Participation de l'évêque de Gap et d'Embrun comme membre du jury. Le jury récompense des films en fonction de critères
élaborés par le SNCC (service national de la catéchèse et du catéchuménat) et SIGNIS (association catholique mondiale pour la communication)
Mardi 27 octobre
Notre-Dame du Laus, journée de retraite des confirmands du diocèse de Gap et d'Embrun. De 10h00 à 11h00, rencontre avec les jeunes confirmands. 11
heures 15, messe à la Basilique
Mercredi 28 octobre
Notre-Dame du Laus, Conseil d'Administration de l'Association responsable de la gestion de l'hôtellerie
Jeudi 29 octobre
Maison Episcopale, 12 heures, Bureau du Conseil presbytéral, suivi du déjeuner à 13 heures
Dimanche 1er novembre
Fête de la Toussaint, 11 heures, célébration de la messe à Laragne et bénédiction du nouveau chemin de croix
Du lundi 2 novembre au dimanche 8 novembre
Lourdes, Assemblée plénière des évêques de France
Du mardi 10 novembre au lundi 16 novembre
Rome, mardi et mercredi, rencontre des Porte-paroles des Conférences des évêques d'Europe suivie du jeudi au dimanche de
l'Assemblée plénière de la Commission des évêques d'Europe chargée des médias dont Mgr Jean-Michel di Falco Léandri est le président. Le Thème de la rencontre : "La culture d'Internet et la
communication de l'Eglise". Dimanche, réunion du groupe francophone et du Comité exécutif de la CEEM. Lundi 16, rencontre du groupe germanophone
Mardi 17 novembre
De 9 heures à 17 heures, Maison Episcopale, Conseil épiscopal
Jeudi 19 novembre
De 9 heures 30 à 16 heures 30, Maison diocésaine, Conseil presbytéral
Vendredi 20 novembre
19 heures, Maison Episcopale, Conseil diocésain pour les affaires économiques
Dimanche 22 novembre
10 heures 30, Cathédrale de Gap, célébration de la confirmation
Jeudi 26 novembre
18 heures 30, Notre-Dame du Laus, Sainte Geneviève, messe pour la gendarmerie
Jeudi 26 novembre
13 heures à 17 heures, Maison Episcopale, Conseil des doyens
Du dimanche 29 novembre au mardi 1er décembre
Communauté de la Garde, diocèse d'Avignon, réunion des évêques de la Province de Marseille
Vendredi 4 décembre
Collège-Lycée Saint-Joseph, journée pour l'Enseignement catholique du diocèse de Gap et d'Embrun
Alors que l'ouvrage Da Vinci Code de Dan Brown continue de figurer dans les meilleures ventes de livres depuis maintenant 52 semaines, Mgr Jean-Michel di Falco, évêque de Gap et président du Comité permanent pour l'information et la communication de l'Eglise de France, répond(*) aux interrogations que suscite ce livre.
Comment expliquez-vous le succès du roman policier de Dan Brown, le Da Vinci Code ?
Il y a un effet de mode indéniable. Le succès du roman aux États-Unis a certainement joué en faveur des ventes en France. Mais il y a peut-être des raisons plus inconscientes. Ce livre est publié dans une période de remise en cause générale. À côté de cette remise en cause tous azimuts, il y a également une recherche d’ordre spirituel qui va dans tous les sens. Les gens pensent : pourquoi un roman qui a la prétention affichée d’aborder un sujet religieux ne donnerait-il pas des réponses ? Le question qui taraude nos contemporains en quête de réponses, c’est à la fois « si c’était vrai ? », mais aussi avec angoisse, « et si ce n’était pas vrai ? ». Le succès du livre est peut-être un symptôme de cette recherche angoissée.
QuÂ’est-ce qui vous semble le plus contestable dans le Da Vinci Code ?
Le point le plus problématique du roman est qu’il sème volontairement le doute sur les fondements de la foi chrétienne et sur l’Église. À travers des affirmations péremptoires et farfelues, étayées par de prétendues recherches universitaires, l’auteur entreprend de démolir l’Église catholique, qui serait coupable d’avoir dénaturé le message du Christ. Le roman policier qui fonctionne sur le dévoilement de preuves sert de prétexte à un dévoilement de fausses preuves, toutes à charge contre l’Église. En chemin, la démagogie n’est pas absente, puisque l’Église apparaît peu à peu comme une ennemie déterminée des femmes. Pire encore, l’Église présentée par Dan Brown est prête à tout, y compris à commanditer des meurtres et à falsifier les écritures saintes pour asseoir son pouvoir. L’histoire rappelle le prétendu complot de l’Église qui aurait agi contre la publication des manuscrits de Qumran. De fait, la théorie du complot est le fil conducteur de l’ouvrage, avec les relents les plus détestables que véhicule ce type de théorie.
Ce climat de complot et de pouvoir occulte fait la part belle à l’ésotérisme. Pourquoi cette séduction de l’ésotérisme ?
Il est curieux de constater que les mêmes qui disent ne pas croire à la résurrection du Christ souhaitent entrer en contact avec les esprits. La cohérence de la foi chrétienne est niée. Aujourd’hui, les recherches d’ordre spirituel vont souvent de pair avec la recherche de sensations nouvelles. Or, la foi chrétienne semble être un héritage du passé, supposé connu, sans surprise. L’ésotérisme procure le frisson du secret et le sentiment de faire partie des initiés.
Propos recueillis par Marie-Caroline de Marliave
(*)Interview à paraître dans la Revue mensuelle Catholiques en France de la Conférence des Evêques de France (reproduction interdite).
Pour mieux comprendre le phénomène "Da Vinci Code", cliquez ici.
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