Les annonces ci-dessous concernent quelques-unes des activités de Mgr Jean-Michel di Falco Léandri, évêque de Gap et d'Embrun. Pour consulter le calendrier diocésain, cliquez ici.
Mercredi 3 mars
Maison épiscopale, 8 heures, messe suivie du petit déjeuner avec les responsables des services diocésains.
Jeudi 4 mars
12 heures, Maison épiscopale, bureau du Conseil
presbytéral.
Mardi 9 mars
Maison épiscopale, 9 heures 30 à 16 heures 30, Conseil épiscopal
Mercredi 10 mars
Maison épiscopale, 8 heures, messe suivie du petit déjeuner avec les responsables des services diocésains.
Mercredi 10 mars
Maison épiscopale, 13 heures, déjeuner avec l'ensemble des responsables de la pastorale des jeunes.
Jeudi 11 mars
Maison diocésaine, 9 heures 30 à 16 heures 30, Conseil presbytéral
Vendredi 12 mars
Evêché de Digne, 12 heures, rencontre des évêques de Digne et de Gap et des deux vicaires généraux
Samedi 13 et dimanche 14 mars
Notre-Dame du Laus, accueil des reliques de Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus
Mardi 16 mars
Notre-Dame du Laus, 9 heures 30, assemblée générale de l'association Notre-Dame du Laus
Lourdes, Assemblée plénière des évêques de France
Samedi 27 et dimanche 28 mars
Rassemblement des jeunes du diocèse
Dimanche 28 mars
Cathédrale de Gap, 10 heures 30, messe des Rameaux
Mardi 30 mars
Maison épiscopale, 12 heures à 17 heures 30, Conseil
épiscopal
Mardi 30 mars
Cathédrale d'Embrun, 18 heures 30, messe chrismale
Mercredi 31 mars
8 heures, Maison épiscopale, messe suivie du petit déjeuner avec les responsables des services diocésains
Mercredi 31 mars
Maison épiscopale, 13 heures, déjeuner avec les prêtres de plus de 75 ans
Jeudi 1er avril
Cathédrale de Gap, 19 heures, messe en mémoire de la Cène du Seigneur
Vendredi 2 avril
Cathédrale de Gap, 20 heures, célébration de la passion du Seigneur
Samedi 3 avril
Cathédrale de Gap, 21 heures, messe de la nuit pascale précédée de la bénédiction du feu nouveau et de la veillée
Dimanche 4 avril
Cathédrale de Gap, 10 heures 30, dimanche de Pâques, messe de la Résurrection
Enjeu essentiel de société, la culture est au coeur des préoccupations de l'Eglise qui entend y apporter d'une manière décisive sa propre contribution :
« Toute l'activité humaine se situe à l'intérieur d'une culture et réagit par rapport à celle-ci. Pour que cette culture soit constituée comme il convient, il faut que tout l'homme soit impliqué, qu'il y développe sa créativité, son intelligence, sa connaissance du monde et des hommes. En outre, il y investit ses capacités de maîtrise de soi, de sacrifice personnel, de solidarité et de disponibilité pour promouvoir le bien commun. Pour cela, la première et la plus importante des tâches s'accomplit dans le coeur de l'homme, et la manière dont l'homme se consacre à la construction de son avenir dépend de la conception qu'il a de lui-même et de son destin. C'est à ce niveau que se situe la contribution spécifique et décisive de l'Eglise à la véritable culture. Elle favorise la qualité des comportements humains qui contribuent à former une culture de la paix, à l'encontre des modèles culturels qui absorbent l'homme dans la masse, méconnaissent le rôle de son initiative et de sa liberté et ne situent sa grandeur que dans les techniques conflictuelles et guerrières. » Encyclique Centessimus Annus, Jean Paul II, 1991, 51
L'Eglise souhaite mettre en garde nos contemporains vis-à-vis d'une certaine culture « sans Dieu » qui à tendance à s'universaliser sans que l'on en prenne conscience :
« La culture européenne donne l'impression d'une « apostasie silencieuse » de la part de l'homme comblé qui vit comme si Dieu n'existait pas. Dans une telle perspective prennent corps les tentatives, renouvelées tout récemment encore, de présenter la culture européenne en faisant abstraction de l'apport du christianisme qui a marqué son développement historique et sa diffusion universelle. Nous sommes là devant l'apparition d'une nouvelle culture, pour une large part influencée par les médias, dont les caractéristiques et le contenu sont souvent contraires à l'Évangile et à la dignité de la personne humaine. De cette culture fait partie aussi un agnosticisme religieux toujours plus répandu, lié à un relativisme moral et juridique plus profond, qui prend racine dans la perte de la vérité de l'homme comme fondement des droits inaliénables de chacun. Les signes de la disparition de l'espérance se manifestent parfois à travers des formes préoccupantes de ce que l'on peut appeler une « culture de mort. » » Jean-Paul II, EE 9
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