Les annonces ci-dessous concernent quelques-unes des activités de Mgr Jean-Michel di Falco Léandri, évêque de Gap et d'Embrun. Pour consulter le calendrier diocésain, cliquez ici.
Lundi 1er juin
Célébration
à Notre Dame du Laus à 10h30
Mercredi 3 Juin
Maison épiscopale, 8 heures, messe suivie du petit déjeuner avec les responsables de l'administration diocésaine
Mardi 9 Juin
Paris, réunion des Présidents de Commission et de Conseil de la Conférence des évêques de France
Mercredi 10 Juin
Maison épiscopale, 8 heures, petit déjeuner avec les responsables de l'administration diocésaine et d'autres invités
Jeudi 11 juin
Maison épiscopale, 9 heures 30, conseil d'administration de l'Association diocésaine
Maison diocésaine, 15 heures 00, Assemblée générale extraordinaire et ordinaire de l'Association diocésaine
Maison diocésaine, 16 heures 30, Syndicat ecclésiastique
Maison épiscopale, 18 heures, Conseil diocésain pour les Affaires économiques
Vendredi 12 Juin
Eglise Saint Roch, 9 heures 30, messe des funérailles du Père Jean Ricou
Dimanche 14 Juin
Veynes, célébration de la Confirmation
Lundi 15 et mardi 16 Juin
Séminaire de Nice, Rencontre des évêques de la Province de Marseille
Jeudi 18 Juin
Paris, Conseil pour la Communication de la Conférence des évêques de France
Vendredi 19 Juin
Paris, 13 heures, Conseil au "Jour du Seigneur"
Lundi 22 Juin
Maison épiscopale, 8 heures, réunion de travail pour l'organisation de l'ordination sacerdotale du 28 juin
Mardi 23, Mercredi 24, Jeudi 25 Juin
Abbaye Notre-Dame de Miséricorde, à Rosans, Conseil Episcopal de fin d'année
Dimanche 28 Juin
15 heures 30, Cathédrale de Gap, ordination sacerdotale de Charles Troesch
19 heures, Maison épiscopale, rencontre des prêtres, diacres et de la famille de Charles à l'occasion des anniversaires d'ordination
Mercredi 1er Juillet
11 heures, Saint-Etienne en Dévoluy, Cérémonie anniversaire en mémoire de la catastrophe du Pic de Bure
Jeudi 2 juillet
13 heures, Maison épiscopale, rencontre avec Mgr Claude Rault, évêque de Laghouat-Ghardaïa (Algérie)
Jeudi 16 juillet
11 heures, Messe à Notre-Dame de la Pentecôte, ermitage de Montmorin
A l’heure où des associations s’engagent en faveur de l’interdiction des bombes à sous-munitions et autres mines anti-personnelles, à l’heure où la France alimente encore aujourd’hui le commerce des armes, l’Eglise rappelle clairement qu’elle s’élève vigoureusement contre les incohérences d’un monde où cohabitent d’un côté des situations de sous-développement et de l’autre un commerce des armes florissant :
« Comment justifier le fait que d’immenses sommes d’argent qui pourraient et devraient être destinées à accroître le développement des peuples, sont au contraire utilisées pour enrichir des individus ou des groupes, ou bien consacrées à l’augmentation des arsenaux, dans les pays développés comme dans ceux qui sont en voie de développement, inversant les véritables priorités? Et cela s’aggrave encore si l’on tient compte des difficultés qui entravent souvent le transfert direct des capitaux destinés à venir en aide aux pays qui sont dans le besoin. Si «le développement est le nouveau nom de la paix», la guerre et les préparatifs militaires sont les plus grands ennemis du développement intégral des peuples. » Encyclique Sollicitudo Rei Socialis, Jean Paul II, 1987, 10
L’Eglise condamne sans hésiter le commerce des armes non régulé et a appelé très récemment à la mise en place de traité international régulant ce marché :
« Si la production des armes est un grave désordre qui règne dans le monde actuel face aux vrais besoins des hommes et à l’emploi des moyens aptes à les satisfaire, il n’en est pas autrement pour le commerce de ces armes. Et il faut ajouter qu’à propos de ce dernier le jugement moral est encore plus sévère. Il s’agit, on le sait, d’un commerce sans frontière, (…) Il sait dépasser la séparation entre l’Orient et l’Occident, et surtout celle qui oppose le Nord et le Sud, (…) Ainsi, nous nous trouvons devant un phénomène étrange: tandis que les aides économiques et les plans de développement se heurtent à l’obstacle de barrières idéologiques insurmontables et de barrières de tarifs et de marché, les armes de quelque provenance que ce soit circulent avec une liberté quasi absolue dans les différentes parties du monde. Et personne n’ignore (…) qu’en certains cas les capitaux prêtés par le monde développé ont servi à l’achat d’armements dans le monde non développé. » Jean-Paul II, SRS 24
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