L'agenda de l'Evêque

 

Les annonces ci-dessous concernent quelques-unes des activités de Mgr Jean-Michel di Falco Léandri, évêque de Gap et d'Embrun. Pour consulter le calendrier diocésain, cliquez ici.


Dimanche 3 janvier
10 heures 30, cathédrale d’Embrun, messe de l’Epiphanie présidée par Mgr Christophe DUFOUR, archevêque coadjuteur d’Aix-en-Provence.

 

Mardi 5 janvier
13h00, Maison Episcopale, déjeuner avec le Président de la Délégation des Alpes du Secours Catholique.

 

Mercredi 6 janvier
Marseille, 9 heures, intervention à l’initiative du Comité Académique de l’Enseignement catholique d’Aix Marseille au colloque « La Liberté au service de l’Education. »

 

Vendredi 8 janvier
11 heures 15, Notre-Dame du Laus, messe pour le début d’année avec les prêtres, les responsables de services et les bénévoles suivie d’un déjeuner.  

 

Vendredi 8 janvier
19 heures, Maison Episcopale, Conseil pour les affaires économiques.

 

Mardi 12 janvier
Paris, Réunion du Conseil permanent de la Conférence des évêques de France avec les présidents de commissions et de conseils.
  

 

Jeudi 14 janvier
9 heures 30, Maison Episcopale, rencontre avec le Maire de Gap, des membres de son conseil, et les responsables de la "Conférence Jeanne d’Arc" à propos de l’avenir des cinémas Le Club et Le Centre suite au projet de vente des bâtiments de la rue de l’imprimerie.

 

Mardi 19 janvier
11 heures 30, Maison Episcopale, rencontre et déjeuner avec les membres du service des vocations.

 

Mercredi 20 janvier
Maison Episcopale, 8 heures, messe suivie du petit déjeuner avec les responsables de services du diocèse.

 

Jeudi 21 janvier - Vendredi 22 janvier
Intervention aux journées d’Etudes François de Sales à Annecy.

 

Lundi 25 janvier
Paris, Conseil pour la communication de la Conférence des évêques de France.

 

Mardi 26 janvier
9 heures 30, Maison Episcopale, Conseil Episcopal.

 

Mercredi 27 janvier
Maison Episcopale, 8 heures, messe suivie du petit déjeuner avec les responsables de services du diocèse.

Du mercredi 27 janvier au mercredi 3 février
Accueil d'une équipe de tournage pour un reportage pour la télévision. 

 

Jeudi 28 janvier
De 9 heures à 14 heures, Maison diocésaine, assemblée annuelle de la catéchèse et du catéchuménat.

Vendredi 29 janvier
19 heures, Maison épiscopale, rencontre et diner avec les adultes qui se préparent à recevoir le baptême.

Mardi 16 février
9 heures 30, Notre-Dame du Laus, Conseil d'administration de l'association Notre-Dame du Laus.

Jeudi 18 février
13 heures, Maison épiscopale, déjeuner avec les membres du Chapitre.

Vendredi 19 février
19 heures, Maison épiscopale, Conseil pour les affaires économiques.

Dimanche 21 février
10 heures 30, cathédrale de Gap, appel décisif des catéchumènes.

Jeudi 25 février
Paris, rencontre avec les responsables des radios chrétiennes.

Lundi 1er et mardi 2 mars
Sainte-Garde, rencontre des évêques de la Province de Marseille.

Mardi 2 mars
18 heures 30, Paris, Conseil de suivi du "Jour du Seigneur".

Jeudi 4 mars
12 heures, Maison épiscopale, bureau du Conseil presbytéral.
 

Autres Médias

EDHA
Décembre

EDHA n° 050 12 09

 

Vidéos
camera

RCF

 


Facebook

                                                                

Messesinfo

Jean Paul II, principal artisan de la chute du mur de Berlin



Ecoutez « L’autre côté » d’Yves Duteil


  Ci contre, en 2006 des jeunes du diocèse de Gap et d’Embrun, en pèlerinage à Rome, devant une portion du mur de Berlin qui a été posée dans les jardins du Vatican.  
     
Si le combat de Jean-Paul II contre le communisme, «système totalitaire et injuste», est une réalité incontestable et s’il a largement contribué à déstabiliser les démocraties populaires, il est néanmoins abusif de le réduire à la simple qualité de «pape anti-communiste». En effet, à peine refermé l’épisode du rideau de fer, l’inlassable prêcheur, citant son prédécesseur Léon XIII, a reconnu que l’idéologie marxiste contenait des «graines de vérité» qui «ne doivent naturellement être ni détruites, ni perdues». A l’inverse, selon lui, de «nombreux et graves problèmes sociaux […] trouvent en partie leur origine dans des manifestations dégénérées du capitalisme».

«J’ai grandi là-bas. J’ai donc amené avec moi toute l’histoire, la culture, l’expérience, la langue polonaise. Ayant vécu dans un pays qui a été obligé de lutter pour sa liberté, dans un pays exposé aux agressions et aux diktats provenant de ses voisins, j’ai été amené à profondément comprendre les pays du tiers-monde (…). J’ai compris ce qu’est l’exploitation», déclarait Jean-Paul II lors du long entretien avec le député européen Jas Gawronski, publié en 1993, et au cours duquel il dit l’essentiel et notamment qu’il a puisé son engagement au cœur de sa Pologne natale, «démocratie populaire» athée et satellite d’un système soviétique autoritaire et anti-démocratique.

C’est là que, rompu à la dialectique du matérialisme historique, le jeune prêtre Karol Wojtyla va engager dés le début des années 50 ses premiers combats déterminants pour la liberté religieuse. Combats pacifiques et obstinés pour la construction d’église (Nowa Huta), ferveur paysanne contre matraques et gaz lacrymogènes, mais qui ne tardent pas à révéler une véritable stratégie de harcèlement du système. Le Vatican le soutient. Et bien qu’il s’en défende et prenne le soin d’entourer systématiquement ses propos de références religieuses, le cardinal-archevêque de Varsovie se montre un redoutable politicien dont l’habileté est notamment d’avoir su placer la relation du peuple à Dieu au-delà du lien qui unit le citoyen à son gouvernement. Et dont le génie est d’avoir su ramener le communisme à un bref épisode historique incapable de rivaliser avec le caractère divin de la mission de l’Eglise. Ainsi, avec l’évocation du martyre des premiers chrétiens, c’est l’appareil d’Etat qui est visé et derrière les paraboles il accumule les provocations à l’égard du pouvoir. Tant et si bien que l’Eglise n’est plus le lieu de résistance des seuls croyants, mais des opposants chrétiens et laïcs, y compris de gauche. C’est dans ce contexte d’effervescence et de contestation politico-religieuse que le syndicat dissident Solidarnosc apparaît en 1977.

Les biographes du pape estiment que c’est au cours de cette période que le futur chef de l’église catholique va élaborer l’essentiel de sa stratégie contre le communisme. Karol Wojtyla devient Jean-Paul II le 16 octobre 1978. Quelques mois plus tard, en juin 1979, c’est à sa chère Pologne qu’il consacre son premier voyage et réunit une foule si considérable qu’elle prend alors pleinement conscience de sa puissance. Les grèves se multiplient, le pouvoir est déstabilisé. Fin 1981, lorsque celui-ci à bout d’arguments instaure la loi martiale, Solidarnosc compte 10 millions d’adhérents, et est soutenu par une profonde vague sociale. L’histoire n’est pas terminée mais, pour la première fois, un régime communiste est profondément ébranlé. Et il ne l’est pas par les bombardiers stratégiques de l’adversaire mais par son propre peuple. Il tombera huit ans plus tard, avec les autres.

Entre-temps Jean-Paul II est devenu un chef d’Etat qui poursuit au niveau planétaire ce qu’il a démarré à l’échelle de son pays. Le dernier maître communiste du Kremlin lui a rendu cet hommage: «Rien de ce qui s’est passé en Europe de l’Est n’aurait été possible sans la présence de ce pape», a reconnu Mikhaïl Gorbatchev. Un compliment que Jean-Paul II aurait pu retourner à l’artisan de la perestroïka. Mais ce combat se livre également sous toutes les latitudes et au sein même du Vatican où, dés son arrivée, Jean-Paul II porte un coup d’arrêt à la politique d’ouverture aux pays de l’Est initiée par ses prédécesseurs. Homme de paix, il veut néanmoins tenir l’Eglise à l’écart du pacifisme, pourtant en plein essor à l’Ouest. Enfin il mène une lutte acharnée contre les prêtres progressistes d’Amérique du Sud engagés dans la théologie de la libération, qu’il interprète comme une concession aux thèses marxistes.

Après le communisme, les fausses idoles

Le début du pontificat de Jean-Paul II est à ce point marqué par la problématique anti-communiste que nombre d’observateurs critiques se sont interrogés sur une alliance tissée entre le Vatican et la CIA. L’hypothèse est séduisante tant les intérêts de l’Amérique de Ronald Reagan et ceux du Vatican de Jean-Paul II paraissaient se croiser. Pourtant si la «sainte alliance» se vérifie de façon objective dans un combat commun contre l’Union soviétique et ses satellites à l’Est et les prêtres dissidents d’Amérique latine, aucun élément concret ne vient conforter cette thèse et il est historiquement indiscutable que l’engagement de Jean-Paul II n’a pas attendu le feu vert de la Maison Blanche.

L’effondrement du mur de Berlin et la fin de l’empire soviétique ne mettent toutefois pas un point final à l’engagement pontifical dans ce registre diplomatique. Dès l’affaire classée, ce pape engagé dévoile d’autres messages, en forme de paradoxes qui révèlent qu’il n’est au service que de la seule doctrine d’une l’Eglise infaillible, colonne vertébrale de sa philosophie politique. Une fois le communisme définitivement liquidé, Jean-Paul II va s’attaquer aux ravages d’une autre idéologie qui, débridée et toute-puissante, se montre tout aussi dévastatrice: le capitalisme.

Et, de la même manière que son pays avait cristallisé son combat contre l’ancien monde, la Pologne fut à l’aube des années 90 au centre de ses mises en garde contre l’adoration des nouvelles et fausses idoles. Dans ce rare entretien, publié en 1993 et cité plus haut, Jean-Paul II appelle ses compatriotes à la prudence à l’égard de la fascination qu’ils éprouvent pour l’intégration de leur pays au sein de l’Union européenne car, dit-il, «ce projet implique pour ses promoteurs l’introduction en Pologne, par la force de la propagande, d’un système ultra-libéral de consommation, dépourvu de valeurs». Selon lui, «il est important qu’elle (la Pologne, ndlr) puisse s’y intégrer avec ses propres valeurs, non pas en s’adaptant sans critique et de façon aveugle aux coutumes occidentales, en assimilant le pire».

Publié par
Hettange Passion dans Guerre et souvenir.



 

                                                                                       
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Retour à l'accueil

Rechercher

Guide diocésain 2009

Pour accéder au guide diocésain 2009, cliquez sur la couverture.

(Merci d'attendre les deux minutes nécessaires au téléchargement)

  

Les albums photos

  • Ordination-Renaud_1484.jpg
  • BOB_0322.jpg
  • BOB_0277.jpg
  • BOB_0372.jpg

Compteur

   

NOMBRE DE VISITEURS
  Au-dessus : depuis le 10 juin 2009
Au-dessous : depuis le 19 janvier 2005

                                                free web hit counter

 
Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés